Abou Diarra s’est caché dans le bunker de Tata

bunkerLumière, lumière sombre. Décor africain. Paroles sur fond de Balafons. Acteurs en scène…

Le premier qui apparaît c’est le griot Soungalo. En fait, l’athmosphère est lourde à Sikasso, dans le Kénédougou. Il faut informer les habitants quant à une éventuelle arrivée des « envahisseurs blancs maléfiques ». Les dés sont jetés.

L’envahisseur est effectivement aux portes du Kénédougou. Il faut alors prendre toutes les dispositions pour éviter l’assujettissement du territoire. Ba Bemba, le roi en est conscient : « Je me dois de combattre pour la vie des miens, qu’ils soient de ce monde ou dans l’au-delà… Je me battrai jusqu’à mon dernier souffle. » (Page 33).

Sa détermination sera-t-elle partagée et suffisante pour en venir à bout de l’homme blanc ? Ce qui s’en suit est un cocktail de coups bas, de traitrise… Bref, de jeux politiques au cœur d’un même rang, sensé se battre pour une cause commune

Pièce de théâtre savamment montée par Abou Diarra, vous reconnaîtrez la touche des éditions Balafons (en couverture). Il y a en bonus « Da Monzon », une autre pièce de théâtre. Le tout en 102 pages.

Pas nécessaire de faire appel à un metteur en scène, cette pièce se construit seule au fil des pages dans votre esprit. Il ne vous reste plus qu’à visualiser…

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One Reply to “Abou Diarra s’est caché dans le bunker de Tata”

  1. Nous sommes fiers de notre cher frère Abou qui est assez modeste mais qui est vrai mine d’or. Merci l’artiste.

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